Ne pas vouloir d'enfant : Être parent une obligation ?

ne pas vouloir d'enfant

 

Ne pas vouloir d’enfant…

 

Charlie est mon petit garçon adoré et il est clairement la plus belle chose qui nous soit arrivée à Daddy Olk et moi ! Si nous n’avions pas forcément pour projet de devenir « aussi vite » parents nous étions en tous les cas certains que nous voulions avoir des enfants. C’était une évidence qui ne laissait absolument pas place au doute.

 

Avoir un enfant change beaucoup de choses et notamment le fait de remarquer que les gens autour de nous ont ou n’ont pas d’enfants. En étant parent, « les enfants » sont devenus notre principal sujet de conversation… Nous avons donc pu constater que plusieurs personnes de notre entourage ne souhaitaient tout simplement pas avoir d’enfant.

Une décision qui n’est pas toujours facile à assumer pour ces personnes, le non désir d’enfant étant encore assez tabou.

 

En discutant avec ces personnes qui ne souhaitent clairement pas avoir d’enfant, la question sous-jacente évidente est bien sûr : Est-on obligé de devenir parent ?

 

 

 

Des hésitations parfaitement légitimes que nous connaissons tous

 

Sincèrement je pense qu’il est tout à fait normal d’avoir des hésitations et nous sommes d’ailleurs nombreux à en avoir. Du classique « est-ce le bon moment ? » au plus complexe « Serais-je à la hauteur ? », ces questions me semblent parfaitement normales voir même saines.

Mieux vaut d’ailleurs se poser des questions, peser le pour et le contre, que de ne pas le faire du tout.

 

Même si on nous le dit souvent, devenir parent est un véritable engagement alors mieux vaut être certains de vouloir passer le cap !

 

Mais alors quelles sont ces questions qui nous font hésiter ?

Elles sont nombreuses comme par exemple la peur de l’accouchement, le fait d’avoir envie de booster sa carrière, une situation financière difficile, les problématiques environnementales, le contexte politique…

Cette liste est non exhaustive et nous montre bien que les raisons de nos hésitations sont légitimes.

 

 

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Ne pas vouloir d’enfant : Quand les hésitations laissent la place aux certitudes 

 

Au-delà de ces hésitations que nous pouvons tous connaître se trouvent les certitudes !

 

Pour nous avoir des enfants était une évidence. 

Pour d’autres ne pas en avoir l’est tout autant. 

 

Nous ressentions l’envie et le besoin d’avoir des enfants.

Eux n’en ressentent ni l’envie, ni le besoin.

 

Ils n’en veulent tout simplement pas. La parentalité n’est pas faite pour eux et ne les attire tout simplement pas.

 

Ils ont 25 ans, 35 ans, 45 ans et ne veulent pas d’enfants. Cette certitude est ancrée en eux.

 

On peut bien sûr en rechercher les raisons comme par exemple une volonté de conserver son indépendance ou encore une certaine liberté intellectuelle, affective ou encore dans ses choix de vie.

Pour certains il n’y a pas de raison, c’est un état de fait.

 

J’ai retrouvé une étude de la doctoresse Amy Blackstone, sociologue à l’université du Maine, qui explique qu’il s’agit toujours d’une décision mûrement réfléchie (souvent bien plus que pour ceux qui décident justement d’avoir des enfants) et que l’observation des parents autour d’eux les conforte souvent dans cette décision.

 

En réalité, il me semble inutile de chercher à comprendre le pourquoi du comment. En chercher les raisons revient à chercher une explication à un problème… Mais y-a-t’il un problème ? 

Non, pour moi la réponse est claire. A l’inverse, personne ne me demande d’ailleurs quelles sont les raisons qui m’ont poussée à vouloir un enfant. Personne ne me pose la question car pour tout le monde cela parait bien normal.

 

 

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Le regard de la société

 

Chaque jour me le prouve, être parent est la plus belle chose qui me soit arrivée. Chaque jour passé me rappelle aussi à quel point ma vie a changé.

 

« La vie change mais c’est pour le meilleur ! » me direz-vous. Et vous aurez raison, c’est pour le meilleur. Toutefois, si c’est pour le meilleur c’est principalement parce que cela correspondait à notre choix de vie. 

Même si ce sujet est également tout ce qu’il y a de plus tabou encore aujourd’hui, je prends ici pour témoin les personnes de plus en plus nombreuses à oser reconnaître qu’elles regrettent d’avoir eu des enfants. Qu’elles les aiment ou non, ces personnes ne renouvelleraient pas l’expérience si c’était à refaire.

 

Ces quelques voix qui osent désormais dire leur regret d’enfant montrent aussi qu’il vaut mieux se rendre compte avant que non, on ne veut pas d’enfant. Il faut s’en rendre compte mais aussi réussir à se tenir à cette décision car la pression de la société est particulièrement forte voire même agressive.

 

Les personnes qui ne souhaitent pas d’enfant se voient souvent cataloguées d’inconscientes, d’aigries, de solitaires…

On leur dit souvent qu’elles sont jeunes et que le temps les fera changer d’avis. #jeunisme 

On leur dit qu’il doit pourtant en être ainsi, que c’est le cycle de la vie. #reproduction

On leur dit aussi souvent qu’elles sont égoïstes… Egoïstes ? Mais envers qui ? Quand l’argument tend à faire culpabiliser les gens c’est tout de même qu’il touche un peu le fond je trouve…

 

C’est comme si prendre une telle décision nous rendait bizarre et suspect au regard du reste du monde. J’ai été heurtée de voir les réactions y compris de certains médecins qui proposent aux personnes ne désirant pas d’enfant de faire des bilans de santé, hormonaux ou psychologiques…. 

 

Depuis le début de cet article je prends soin de parler indistinctement de « parents », « parentalité », « personnes ».  Pourtant, il faut bien reconnaître qu’une femme qui ne désire pas d’enfant sera malgré tout plus sévèrement jugée qu’un homme. 

En entendant les témoignages, les remarques et les pressions vécues par ces femmes, j’ai eu le sentiment que le droit à disposer de son corps cédait la place au devoir de disposer de son corps.

 

Cette inégalité est je crois malgré tout, beaucoup liée au bon vieux cliché sexiste selon lequel avoir des enfants et s’en occuper serait un truc de femme.

Refuser cette idée revient aussi à refuser la confusion très présente entre Être femme et Être mère.

 

Dans la société actuelle, où la norme est d’avoir des enfants, enfanter est clairement ce qui est attendu de nous.

 

 

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La critique est aisée

 

Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants…

 

Ne pas vouloir d’enfant ne veut pas dire que l’on n’aime pas les enfants mais simplement que l’on en veut pas. Cela ne remet en rien en cause le choix des autres à vouloir des enfants.

 

Faire le choix de ne pas avoir d’enfant n’est pas le genre de chose que l’on fait sur un coup de tête (sinon on peut changer facilement d’avis) qui nécessite de bien se connaître.

 

Dire à ces personnes qu’elles sont égoïstes me paraît non seulement déplacé mais aussi sévère car pris sous un certain angle je trouve ça plutôt « bienveillant ». Il est préférable de savoir prendre cette décision plutôt que d’avoir des enfants qui sentent que l’on s’occupe d’eux à contre coeur.

A l’heure d’une planète surpeuplée où les 7,5 milliards d’humains consomment déjà plus que la planète ne peut produire, certains vont jusqu’à dire qu’être capable d’assumer cette décision relève quasi de l’intérêt général.

 

Je n’ai pas à justifier mon désir d’enfant, je ne vois donc pas pourquoi une personne n’en désirant pas aurait à le faire.

 

Enfin, vous qui me lisez (et si vous avez eu le courage d’arriver jusqu’ici dans votre lecture^^) vous êtes peut-être justement parent. Si c’est le cas vous savez forcément à quel point les gens n’ont aucun scrupule à vous donner leurs avis, conseils ou critiques concernant votre façon d’éduquer vos enfants. Il y a toujours quelqu’un qui trouve à y redire… Vous allaitez au biberon, mais comment ??? Vous donnez le sein, mais jusqu’à quel âge ça va durer ?

Bref, il y aura toujours quelqu’un pour critiquer et trouver quelque chose à y redire… Au mieux ces remarques sont simplement fatigantes. La parentalité est un sujet avec lequel les gens ne s’interdisent rien même si nous les connaissons peu. En tant que parent il me semble donc normal de respecter la décision parentale d’une autre personne y compris concernant son souhait de ne pas avoir d’enfant. Il s’agit du même respect que celui que nous attendons concernant nos décisions parentales.

 

La question n’est pas de savoir si je comprends cette décision mais simplement de la respecter. Ce n’est pas ma décision mais ne n’est pas ma vie non plus.

 

 

Article lié : Pourquoi suis-je une mère parfaite ?

 

 

 

Charlie est mon grand bonheur et il n’est nullement question de regrets chez nous. Nous serons d’ailleurs très heureux d’agrandir notre famille un jour. 

Que vous soyez d’accord ou non, j’espère au moins que cet article vous aura fait réfléchir de la même façon que ces discussions on nourrit ma réflexion.

Le mot de la fin… Respect ? 😉

 

 

ne pas vouloir d'enfant

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Ne pas vouloir d'enfant

 

 

Commentaires

  1. Maman BCBG
    11 mars 2018 / 11 h 03 min

    Première fois que je lis un article sur le sujet qui ne me hérisse pas le poil, et qui me laisse avec des pistes de réflexion intéressantes ! Merci 🙂

    • Julie Olk
      Auteur
      13 mars 2018 / 3 h 03 min

      Merci pour ce compliment. Faire réfléchir était justement l’objectif 😉

  2. Madame Nounours
    12 mars 2018 / 11 h 03 min

    Cet article est très intéressant. J’ai plusieurs amies qui sont des « no child » comme on désigne les personnes qui ne veulent pas d’enfants outre atlantique, pour des raisons toutes différentes les unes des autres et je les respectes (dans le groupe c’est moi qui suis le phénomène de foire en ayant un enfant). C’est vrai que dans notre société actuelle, ne pas vouloir un enfant surtout de la part d’une femme c’est très mal vu et je trouve ça dommage car si c’est pour enfanter et qu’au final on aime pas son enfant, il vaut mieux s’abstenir. C’est complexe comme réflexion, et malheureusement il y a encore beaucoup de monde qui ne comprennent pas qu’un couple ne ressent pas ce besoin de fonder une famille et c’est bien dommage car ça prouve que notre société est encore très patriarcale voir un esprit très étroit sans chercher à comprendre les raisons de ce non désir parentale.

    • Julie Olk
      Auteur
      14 mars 2018 / 4 h 03 min

      Merci beaucoup pour ton message. Je suis complètement d’accord avec toi c’est tellement dommage.
      Je trouve ça fou parce que non seulement une personne qui ne veut pas d’enfant n’est pas comprise mais en plus elle est bien souvent sévèrement jugée… Il nous reste encore du chemin à faire dans un monde qui manque de respect et de tolérance.

  3. Sarah Boots And Pepper
    12 mars 2018 / 11 h 03 min

    Bravo Julie pour cet article très bien mené, qui pose plus de questions qu’il ne donne de réponses ! En tous cas, cela me donne matière à réfléchir, et j’apprécie grandement :-). Bises

    • Julie Olk
      Auteur
      14 mars 2018 / 3 h 03 min

      Merci beaucoup pour ton retour ! L’idée était justement de faire réfléchir donc ton commentaire me va droit au coeur 😉

  4. Aurore
    12 mars 2018 / 11 h 03 min

    Merci pour ce bel article! 
    Je suis si heureuse de voir que de plus en plus de personnes sont ouvertes d’esprit à propos de la non-parentalité. 😍

    Mon compagnon et moi sommes ensemble depuis 6 ans et dès notre première rencontre, une chose que j’ai mise au clair tout de suite est: « je ne veux pas d’enfant ». Il a été soulagé car il n’en voulait pas non plus, mais avec son ex était victime d’une pression familiale grandissante, c’est une des raisons qui ont fait flancher son couple. 
    Personnellement, je sais depuis ma pré-adolescence que je ne souhaite pas devenir mère. C’est en moi depuis des années. 
    Je ne déteste pas les enfants, au contraire. J’ai une nièce de 10 mois que j’adore et qui aime passer du temps avec sa tante. ❤

    Au début, je n’osais pas l’affirmer à haute voix, car les réactions hostiles me pleuvaient dessus: 
    « Tu es trop jeune pour savoir », « Tu changeras d’avis », « Ne dis pas n’importe quoi! », « Tu est une fille, tu auras forcément des enfants ».  😡
    Mais depuis quelques années, ma conviction se renforçant et la rencontre de l’homme de ma vie m’ont donné confiance en moi: 
    « Non, je ne veux pas d’enfants mais je ne suis pas un monstre pour autant. » J’ose le dire, l’affirmer et le revendiquer parfois. 

    Pourtant, ce n’est pas évident de faire comprendre aux gens autour de moi que cette décision est mûrement réfléchie et que ce n’est pas une lubie passagère. Des tas de raisons me poussent à faire ce choix. Elles sont trop nombreuses pour être énumérées ici, mais sache que celles que tu as citées en font partie. 

    Pourtant, mon droit à disposer (ou pas) comme je le souhaite de mon propre corps est souvent remis en question. J’ai récemment fait un burn-out et mon médecin m’a clairement dit que pour lui, avoir un enfant m’aiderait à surmonter cette épreuve et que mon désir de non-maternité était un frein à mon épanouissement. 😡 J’ai beau lui affirmer que ma décision est prise depuis longtemps et que mon utérus n’appartient qu’à moi, il est convaincu que quelque chose cloche chez moi et qu’il doit me « réparer », voire me « convertir ». Il est encore plus abasourdi quand mon compagnon lui affirme qu’il n’en veut pas non plus. 😟

    Comment faire accepter ce choix? Surtout quand on est une femme? Je l’ignore. 
    Une chose est certaine: je ne veux pas procréer simplement parce qu’il est communément admis que mon statut de femme fait d’office de moi une future mère, pour ensuite le regretter. 
    En tout cas, je te remercie encore pour cet article si bien écrit! Il me donne du courage! 👍❤

    • Julie Olk
      Auteur
      14 mars 2018 / 3 h 03 min

      Merci pour ton témoignage qui me touche beaucoup !
      Je trouve ça fou qu’on puisse encore aujourd’hui ne pas respecter les choix de vie des uns et des autres… Tu dis que tu ne sais pas comment faire accepter ce choix mais je ne crois pas que tu aies à le faire accepter. En fait les gens se doivent de respecter ce choix qui est le votre d’ailleurs. Depuis que je suis maman je ne peux que constater que, dès qu’il est question d’enfant, les gens pensent qu’ils ont le droit de s’immiscer dans la vie privé des autres sans que ça ne pose soucis.  On me fait des remarques même concernant la couleur des tétines de mon fils. Je t’avoue que ça m’agace déjà dans ma vie de maman donc je ne peux qu’imaginer ce que ta décision peut impliquer comme remarques insupportables.
      Avec cet article je voulais simplement dire aux gens que cette décision est possible et mérite le respect comme nous respectons le choix des personnes désireuses d’avoir des enfants. 
      Encore merci pour ton témoignage.
      PS : J’aurais 2 mots à dire à ton médecin…!

  5. 12 mars 2018 / 10 h 03 min

    J’ai beaucoup aimé ton article car c’est un sujet dont on parle peu.. Je connais quelqu’un qui ne veut pas d’enfants mais qui est marraine et elle se complaît dans son rôle. Je suis parent mais je ne veux pas être marraine :). C’est un choix. Bravo ma jolie Julie ❤

    • Julie Olk
      Auteur
      13 mars 2018 / 3 h 03 min

      Merci pour ton retour sur cet article ! Effectivement on en parle peu et les personnes ne voulant pas d’enfant sont souvent sévèrement jugés alors qu’il n’y a pas de raison. Laissons simplement les gens faire leur choix de vie 😉

  6. Maman Pirouette
    13 mars 2018 / 6 h 03 min

    Ton billet est vraiment bienveillant et il fait du bien à lire. Je crois que tu abordes le sujet exactement comme il faut.
    Je ne voulais pas d’enfant. Vraiment pas, jusqu’à 1 mois avant d’apprendre que j’étais enceinte ou je commençais doucement à imaginer une autre vie à trois. Mais clairement je n’étais pas complètement prête. Et des pressions, j’ai vraiment l’impression d’en avoir subi, comme si je n’étais pas normale… 
    Donc merci Julie pour ce joli billet !

    • Julie Olk
      Auteur
      14 mars 2018 / 4 h 03 min

      Merci beaucoup pour ton message qui m’émeut beaucoup. Je trouve ça terrible que tu aies eu à connaitre toute cette pression. Clairement pour moi ce n’est pas normale. Ce sont ta vie et tes choix ! ❤

  7. Claire
    15 mars 2018 / 12 h 03 min

    Je partage tout à fait ton point de vue.Je ne comprends par pourquoi on met une telle pression aux personnes qui ne souhaite pas d’enfants. Et je ne vois vraiment pas en quoi cela pourrait être égoïste.Le souci, c’est que nous vivons dans une société ou finalement si on ne suit pas le modèle dominant, on est « hors norme ».À savoir être marié avec une personne de sexe opposé, avoir tous les deux un travail (la femme au foyer ça peut encore passer, mais c’est limite) deux enfants et si possible un garçon et une fille, une maison avec jardin, deux voitures et un chien !! Je rêve d’une société ou chaque individu soit accepté tel qu’il est sans jugement aucun.Car je pense que beaucoup de personne se conforme au modèle dominant alors qu’au fond d’eux, ce n’est peut-être pas ce qu’ils souhaitent. C’est bien dommage, surtout concernant le fait de faire des enfants, car les conséquences ne sont pas anodines. En tout cas, merci pour cet article. 

    • Julie Olk
      Auteur
      15 mars 2018 / 2 h 03 min

      Merci beaucoup pour ton commentaire… Comme toi je voudrais d’une société plus à l’écoute et respectueuse de chacun. La route est encore longue jusque là même si elle n’est pas impossible 😉

  8. Les Délices de framboise
    15 mars 2018 / 6 h 03 min

    C’est vraiment un article très intéressant qui fait réfléchir. 
    De manière générale, il est facile de juger le choix des personnes, surtout quand ceux-ci ne rentrent pas dans les catégories décidées par la société. Je pense que ça rassure les gens de fonctionner comme cela. Ce n’est pas le même sujet mais quand je vois le regard des gens quand je parle de mon bébé hors catégorie qui ne marche toujours pas alors je n’ose imaginer pour les femmes qui n’en veulent pas. 
    Sans parler de cette pression constante pour certains. Non la maternité n’est pas une fin en soi pour tout le monde et certains veulent s’épanouir autrement. 

    A contrario il y  aussi parfois les gens qui ne comprennent pas quand on a un enfant. Ce que je dis c’est qu’après tout, chacun fait comme il le souhaite, tant que l’on se respecte 🙂
    Je t’embrasse

    • Julie Olk
      Auteur
      15 mars 2018 / 2 h 03 min

      Contente de te retrouver ici 😉
      Tu n’as pas tord, ça doit rassurer les gens de fonctionner ainsi… Comme tu le dis l’essentiel dans tout ça reste le respect 😃

  9. Mumtwokids
    16 mars 2018 / 11 h 03 min

    Je suis entièrement d’accord avec ton article, j’ai moi-même plusieurs couples d’amis qui ont entre 30 et 40 ans et qui ont décidé de ne pas avoir d’enfants et pourtant quand je les vois avec les miens, quand je vois comment ils s’en occupent je me dis qu’ils feraient des parents merveilleux mais je respectent leur décision peu importe les raisons de leur choix. La conception de la famille n’est plus la même aujourd’hui qu’il y a 40 ans et il faut savoir évoluer avec son temps. Je pense que nous concernant, nous les femmes, nous savons très bien reconnaître notre désir d’enfants ou non, moi-même très jeune je savais que j’en voudrais alors que mon amie savait qu’elle n’en voudrait pas. 

    • Julie Olk
      Auteur
      19 mars 2018 / 10 h 03 min

      Ton témoignage montre bien qu’on ne pas vouloir d’enfants tout en aimant les enfants.
      Comme tu le dis c’est bien une question de choix où il faut savoir respecter les décisions de chacun.

  10. Plou
    11 avril 2018 / 2 h 04 min

    Je suis tellement d’accord avec ton article.
    Je ne suis pas certaine de vouloir d’enfants, j’y réfléchis mais rien n’est encore certain. Quand j’étais ado, je savais que j’en voulais mais en grandissant et en voyant le monde actuel …
     Mais la pression familiale est déjà forte à ce sujet, même si ce n’est pas pour être méchant : « Olala, je suis tellement prête à être grand mère »  » J’ai envie d’installer une balançoire pour mes futurs petits enfants « , ça part peut être d’une bonne attention, mais quand on dit qu’on est pas sûr, c’est directement « mais vous êtes encore jeune, vous verrez dans 2-3 ans)

    • Julie Olk
      Auteur
      29 mai 2018 / 4 h 05 min

      Je ne vois ton message que maintenant.. Je comprends et cet argument de la jeunesse et de l’avis qui va changer est un mur de dresser qui ferme la porte au dialogue. 
      Cet argument me fait penser aux gens qui me disait que si je voudrais forcément donner le sein en ayant tenu mon enfant dans les bras^^. Bah non rien n’a changé et je n’ai pas voulu. Aujourd’hui je suis contente d’avoir su faire entendre ma voix contre vent et marée sur ce point car il s’agit de mon corps après tout.
      Bref, j’espère que tu finiras par faire un choix qui t’appartienne, indépendamment de toute pression extérieure, et que tu arriveras à le faire respecter.

  11. Laure
    23 mai 2018 / 12 h 05 min

    Article très intéressant. Merci!
    Mon compagnon veut des enfants, et, selon lui, a toujours su qu’il en voulait. Pour ma part, je n’en veux pas.
    Dans ton article, tu dis que personne ne t’a jamais demandé « pourquoi tu souhaitais avoir un enfant »… Moi je l’ai demandé à mon compagnon…
    Et vous qui êtes parent ou qui souhaitez l’être : pourquoi souhaitez-vous un/des enfant(s)? 😃

    • Julie Olk
      Auteur
      29 mai 2018 / 4 h 05 min

      Bonne question comme on ne me l’a jamais posé je n’ai jamais eu besoin d’y réfléchir. 
      La grossesse est une expérience que je voulais vivre. Ensuite ayant toujours été entourée d’enfants j’ai toujours su que j’en voudrais. Je voulais connaitre ce petit être avec lequel partager tant de chose autant que les nuits hachées (même ça j’en voulais aussi^^). C’était là quelque part en moi, plus fort qu’une envie (pas comme un glace quoi^^) un véritable besoin. Besoin de partager ça avec mon conjoint et de voir aussi comment cela ferait avancer notre histoire. Envie d’apporter le meilleur à cet enfant parce que je pense qu’on ne fait des enfants pour soi mais pour eux aussi pour les amener là où ils souhaitent aller..
      Je ne sais pas si tout ça est vraiment clair^^

  12. Victor
    14 janvier 2019 / 11 h 01 min

    Pourquoi je ne veux pas être « Papa »? Parce que tout simplement j’ai déjà du mal à m’occuper de moi-même…

    • Julie Olk
      Auteur
      26 février 2019 / 3 h 02 min

      A chacun ses raisons mais finalement la raison importe peu parce que je ne crois pas que l’on ait besoin de se justifier que ce soit parce que l’on veut des enfants ou bien l’inverse.

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